Droit et de la politique de la concurrence au Maroc et ailleurs
28 Février 2013
Comme précédemment souligné dans un ancien billet, l’étude dévoilée par le Conseil de la Concurrence il y peu d’une semaine sur la situation de la concurrence dans les professions libérales réglementées crée encore des remous parmi les professionnels dont les réactions ne vont pas se faire entendre, mais également de la part des médias. Après une première vague reproduite par la presse écrite arabe et francophone, c’est autour des médias audiovisuels d’en parler. Je vous propose dans ce cadre de voir un extrait de la chronique économique de Medi1 7 (arabe) qui a reproduit les principales conclusions de cette étude.
Rappelant que cette étude a pointé du doigt le nombre élevé des restrictions à la concurrence dans les professions libérales étudiées et qui empêchent le développement d’une offre suffisante sur ces marchés causant ainsi une situation de rareté artificielle qui crée des tensions sur les prix, la disponibilité et la qualité des prestations rendues et empêchent l’accès de nouveau entrants, notamment les jeunes diplômés à exercer au sein de ces professions. Le Maroc a été classé par l’étude à la tête des pays les plus restrictives à la concurrence, c’est du moins ce qui ressort des résultats d’un baromètre comparatif établi par le Conseil à cet effet.